
Awa Guindo
Née en 1998 à Banfora, ville du Burkina Faso, par ses deux parents Awa appartient à l'une des principales famille griots d'Afrique de l'Ouest — les Guindos — dont le papa était percussionniste, chanteur et professeur de danse.
Baignée par des pratiques et des connaissances riches d'un héritage traditionnel transmis de générations en générations, Awa a ainsi grandi dans la musique, le chant et la danse en communion sacrée avec le rythme, la nature et le vivant.
Elle débute par la danse dès 3 ans mais c'est à 20 ans qu'elle commence à chanter dans les mariages, entre traditions et chansons internationales, avec les Diabaté et Abdoulaye Debademba Traoré.
Très vite son art majeur sera le chant qu'elle veut autant traditionnel que moderne dans un style qualifié d'afro-mandingue, influencée principalement par Fatoumata Diawara et Cheik Tidiane Seck. En 2019, elle fait ses premiers concerts avec « Les frères création ».
Elle va passer son baccalauréat A en 2021 car bien que baignée par sa
culture familiale, Awa souhaite exporter, sa voix, son art, ses rêves, et son identité qui mélange ses traditions à des orchestrations
contemporaines.
En 2022, au festival Jazz à Ouaga elle est choriste avec Seck et fait une tournée avec Trio Electro Dup. Avec le Collectif Ama Bandicot — chants & musiques traditionnels — elle tourne alors au Burkina Faso et va même à Belfort.
En 2023, elle lance sa carrière solo et créait ses premières chansons en participant notamment au festival Bolo'Arts Bobo Dioulasso et en 2024 au Soko Festival à Ouagadougou.
Cette même année elle participe à une résidence au Togo avec des contes et chants en mandingue. Avec le groupe de griots et de musiciens Mandéka elle accompagne des
contes en français et en mandingue pour la Nuit des griots à Marseille.
En 2025 c'est enfin la sortie de son premier album Tama qui dans la foulée l'amène dans le sud de la France en 2025. C'est à Montpellier qu'elle va rencontrer Pascal Brémond qui, séduit par sa voix et son énergie, souhaite collaborer avec elle sur un titre qui croiserait la poésie à la française à ce qu'elle aime de l'Afrique dans les sons et le chant et ce qu'elle incarne : le sacré.
En 2026, naît le premier opus de leur collaboration "Africa Kada n'gné" tandis que dans un même temps elle est nominée comme Révélation de l'année aux Kundés — équivalent français des victoires de la musique.
Tout en se consacrant à sa carrière personnelle, Awa propose aussi des concerts avec Africa Tilé la voix des griots, accompagnée de deux musiciens Salimata et Adama Diabaté, l'autre grande famille de griots du Burkina Faso.



